jeudi 16 novembre 2017

Jouer aux fantômes



     Cet album nous plonge dans une réalité malheureusement toujours d'actualité. Le récit de ce petit garçon, avec des éléments semés tout le long du texte nous fait comprendre qu'il est avec sa maman sans domicile fixe. Ils jouent « aux fantômes ». Ils vivent dans un appartement vide, chaque nuit différent.

     Les grands ensembles immobiliers et l'absence d'autres personnages renforcent cette impression de solitude et mais aussi de solidarité entre ces deux êtres. A noter que pour l'achat de chaque album, les éditions Sarbacane reversent 1€ à la Fondation Abbé Pierre.

 A partir de 7 ans.


 Didier Lévy, illustrations de Sonja Bougaeva, Jouer aux fantômes, Sarbacane, septembre 2017, 16€.